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Sweet, fat and that

USA

L'auteur

Duke ellington 1964

Edward Kennedy Ellington, dit Duke Ellington, est un pianiste, compositeur de jazz, de comédies musicales et de musique contemporaine et chef d'orchestre de jazz américain, né le 29 avril 1899 à Washington (district de Columbia) et mort le 24 mai 1974 à New York.

Son orchestre big band est un des plus réputés de l'histoire du jazz, avec ceux de Count Basie, Cab Calloway, Tommy Dorsey, Benny Goodman, Glenn Miller, Artie Shaw, Stan Kenton, Woody Herman comprenant des musiciens qui sont parfois considérés, tout autant que lui, comme des maîtres de cette musique et virtuoses de leurs instruments. Quelques-uns de ces musiciens sont restés dans son orchestre pendant des décennies. Certains d'entre eux étaient déjà dignes d'intérêt par eux-mêmes, mais c'est surtout Ellington qui les transformait. Il avait l'habitude de composer spécifiquement pour certains de ses musiciens en tenant compte de leurs points forts, comme Prelude to a Kiss ou Jeep's Blues pour Johnny Hodges, Concerto for Cootie (« Do Nothing Till You Hear from Me ») pour Cootie Williams et The Mooche pour Joe Nanton. Il a aussi enregistré des morceaux composés par les membres de son orchestre, comme Caravan et Perdido de Juan Tizol. Après 1941, il collabore régulièrement avec le compositeur et arrangeur Billy Strayhorn qu'il appelait son « alter ego ».

Duke Ellington fait partie des principaux compositeurs de musique populaire américaine, aux côtés de Irving Berlin, Cole Porter, Harold Arlen, George Gershwin, Richard Rodgers, Jerome Kern, Hoagy Carmichael, Oscar Hammerstein II, Burt Bacharach, Stephen Sondheim, Jule Styne, Jimmy Van Heusen, etc. Sa contribution à la musique est récompensée par de nombreuses distinctions internationales.

Plusieurs de ses titres font partie du Grand répertoire américain de la chanson ou sont devenus des standards du jazz.

Il est également un soutien du mouvement des droits civiques en faveur des Afro-Américains, un porte-parole de leur condition socio-politique.

Duke Ellington est une des personnalités afro-américaines les plus célèbres du XXe siècle. Il a enregistré pour un grand nombre de maisons de disques américaines et a joué dans plusieurs films. Avec son orchestre, il a fait des tournées régulières dans les Amériques, en Europe, en Afrique, en Asie depuis la création de l'orchestre en 1923 jusqu'à sa mort en 1974.

(Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Duke_Ellington)

L'oeuvre

Dès son plus jeune âge, Edward Kennedy « Duke » Ellington (1899-1974) est imprégné du mélange dynamique de musique sacrée et laïque au sein de la communauté afro-américaine de Washington. Il explorera ces connexions musicales tout au long de sa vie, mais nulle part plus en évidence que dans ses Concerts Sacrés de musique, qui ont occupé majoritairement son attention de 1965 à 1974, dernière décade de sa vie.

Ellington reçoit la commande de son premier concert sacré de C. Julian Bartlett, doyen de la cathédrale Grace, une église épiscopale de San Francisco. Bartlett, un fan de jazz de longue date et originaire de la Nouvelle-Orléans, voulait que l’œuvre liturgique de grande envergure d’Ellington fasse partie du « Festival of Grace », une série de concerts célébrant la consécration de l’église en 1964. Pour ce premier Concert Sacré, Ellington a composé cinq nouveaux mouvements tournant autour de la phrase de quatre mots, « au commencement Dieu », qui sert de topos musical et thématique unificateur tout au long du Concert Sacré. Ellington a utilisé un thème de six notes pour les six syllabes de la phrase, et comme il l’a expliqué dans ses propres notes à propos du concert original : « nous le répétons à maintes reprises, à de nombreux endroits ». Il les a jumelés à cinq mouvements qu’il avait composés pour des œuvres antérieures.

(Source : © Program notes by Dr. Christopher J. Wells; edited by Ryan Downey.)

A concert of sacred music

La traduction

Freedom is sweet on the beat
freedom is sweet to the reet (*) complete
it's got zestness and bestness.
Sugar and cream on the blessedness,
no more pains, no more chains
to keep me from being free.
Freedom is sweet fat and that's for me.
Freedom is sweet fat and that's for me.

La liberté est douce sur le rythme
la liberté est douce pour le SDF (*) complet
Il a du caractère et de la supériorité.
Sucre et crème sur la béatitude,
plus de douleurs, plus de chaînes
pour m’empêcher d’être libre.
La liberté est douce et c’est pour moi.
La liberté est douce et c’est pour moi.

(*) reet = ceux qui sont "à la rue" ?

 

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La prononciation de la

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Freedom Suite: Sweet, Fat & That, Sacred Concert,D.Ellington

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